Aprés de longue délibération, la mairie de Paris a décidé en 19xx d'utiliser un espacement standard pour les voies mais pour eviter que les compagnies de chemin de fer de l'époque puissent récuperer la concession, le gabarit choisis est plus petit que celui des compagnies de chemin de fer.
Les rails sont vissé soit sur des traverses en bois ou en béton, posées sur du balast (des cailloux…) ou alors directement sur la chape de béton (moins couteux à la fabrication et à l'entrtient mais plus bruyant). L'alimentation en électricité (750V continu) est amené par un 3e rail. Il faut aussi préciser qu'a une époque, la Compagnie Nord-Sud (qui fut racheté par sa concurente la CMP) utilisait une caténaire 600V continue au lieu du 3e rail.
Grace aux progrés de l'électronique et de l'informatique, les performances des métros classiques ont fortement augmenté du fait d'une meilleure maitrise du contact roue/rail (anti-patinage par exemple) et d'un réglage plus fin de la puissance des moteurs. Le premier métro a avoir de l'électronique fut le MF77 qui utilise des hacheurs pour réguler les moteurs. Avant les métros utilisaient un systeme mécanique qui agissait sur des résistances.